FAQ

Foire aux questions

Quelles sont les différences avec PISA? Et les points communs?

A la différence de PISA, les mesures effectuées dans le cadre de la vérification de l’atteinte des compétences fondamentales sont réalisées avec des instruments d’évaluation développés en Suisse. Les données ainsi obtenues permettent en effet mieux d’analyser la performance du système éducatif suisse que ce n’est le cas avec une étude comparative internationale. Autre différence avec PISA, tous les cantons ont participé aux enquêtes principales en fournissant un échantillon représentatif à leur échelle. Mais au-delà de ces différences, il y a également un très grand nombre de points communs avec PISA. La vérification de l’atteinte des compétences fondamentales charge elle aussi des personnes externes de faire passer les tests et utilise, comme PISA 2015, un support technologique pour les tests. Lors de l’enquête 2016 en mathématiques, les élèves ont rempli le test à l’ordinateur. Les élèves en fin d’école primaire qui ont participé aux tests sur les langues au printemps 2017 ont travaillé sur des tablettes. Ce support sera à nouveau utilisé pour les tests-pilotes de 2019 et l’enquête principale qui aura lieu en 2020. L’organisation des enquêtes, la prise de contact avec les écoles et la communication avec les personnes impliquées sont, dans les grandes lignes, comparables à celles de PISA. C’est pourquoi on avait estimé utile, pendant la phase initiale, de pouvoir s’appuyer sur les expériences et connaissances acquises dans le cadre de la réalisation des enquêtes PISA. Désormais, l’inverse est également vrai, et le programme PISA peut lui aussi profiter des expériences tirées de la vérification de l’atteinte des compétences fondamentales.

Faut-il craindre un classement des établissements? 

Les données obtenues permettront d’analyser la performance du système éducatif, et ce, à l’échelon cantonal. A l’image de PISA, les résultats ne donneront en revanche pas d’indications sur les performances individuelles des établissements scolaires (pas de classements), et il sera impossible d’identifier les élèves, les enseignantes et enseignants ou les classes dont il s’agit. Cela vaut également pour les cantons où presque tous les élèves de la classe d’âge concernée auront participé à l’enquête. Les tests réalisés dans le cadre de la vérification de l’atteinte des compétences fondamentales servent donc à établir un instantané non pas des acquis individuels des élèves (comme le fait p. ex. basis-check), mais de la performance du système scolaire. Quant aux réponses des élèves au questionnaire, elles sont destinées à fournir des informations contextuelles pouvant expliquer la performance du système ainsi que les différences observées entre les cantons.